La romancière Elisabeth Vonarburg, grande dame de la science-fiction québécoise, parlait dans le dernier numéro de Nuit Blanche (no 129) de son rapport à l’écriture et à la lecture :

Et puis la folie obsessionnelle d’Achab*, et la férocité de toute la chose (telle que je l’imagine), ça ne m’attire pas. L’écriture est pour moi une joute, certes, et le mystère de l’univers une question toujours ouverte et un peu saignante, mais l’une et l’autre sont aussi des joies, et non des affrontements mortels.

Elle a beaucoup lu, dit-elle, mais avoue ne plus lire autant qu’elle le devrait. J’ajouterais que la romancière, à trop lire, finirait par manquer de temps pour écrire! J’aime la répartie de Vonarburg quand à ses choix de lectures :

[…] on n’est pas le lecteur de tous les livres, comme on n’est pas l’ami de tout le monde.

* Personnage central de Moby Dick, roman de l’écrivain américain Herman Melville.

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Écrire c'est, Citations, La voie de l'écriture
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