Cotsco et Walmart, bourreaux des libraires

Laure Waridel l’a dit : « Acheter, c’est voter ».

Alors, où achetez-vous vos livres? Surtout, ne me dites pas que vous achetez chez Costco ou Walmart… Les livres y sont peut-être moins chers, mais il y a un prix à payer! Vous en doutez? Lisez le récent billet d’Éric Simard sur l’agonie des librairies indépendantes et le coût réel d’une visite chez Costco.

En Ontario, il ne reste plus que sept librairies francophones : l’an dernier, la seule librairie francophone de Toronto a fermé ses portes parce que les conseils scolaires l’ont délaissée pour s’approvisionner directement chez les grossistes.  Comme le disait Jean Malavoy à l’Express, une librairie est plus qu’un commerce : c’est un foyer de rayonnement culturel.

Bien sûr, la chaîne du livre est appelée à changer. L’avènement d’Internet et du livre électronique causent déjà des remous — annonciateurs d’un raz-de-marée. Pour survivre, les librairies vont devoir s’adapter à ces nouvelles réalités. Mais encore faut-il leur en laisser le temps.

À quand remonte votre dernière visite chez votre librairie indépendante?

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