Haïku sur la route XXX

Trois X, c’est-à-dire trente. Rien d’indécent! Mes excuses à celles et ceux qui en seraient déçus… Je continue le petit exercice commencé en mai, à savoir : composer de courts poèmes pour recouvrer le précieux temps « perdu » sur la route. J’ai pris du retard dans la transcription. Je publierai cette récolte au fil des semaines à venir, mais il pourrait y avoir un certain décalage météorologique…

Frissonnent les os
Mains dans les poches, épaules levées
Ciel bleu à pleurer

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