Le dragon bleu

Êtes-vous parmi les chanceuses et chanceux qui ont réussi à mettre la main sur le plus récent numéro d’À bon verre, bonne table? J’y présente un dictionnaire, La cuisine au fil des mots, et une bande dessinée, Le dragon bleu.

EXTRAIT : « Il y a un pouvoir dans les mots, car ils nous permettent d’accéder au savoir. Toutefois, il y a aussi un pouvoir dans l’image et les symboles, qui peuvent déboucher sur une autre forme de compréhension. L’image du dragon symbolise « cette force dévastatrice qui vit en toute chose… » »

Je ne dispose que de quelques lignes dans le magazine pour faire le tour d’un livre. La concision est un art exigeant. Dans le cas du Dragon bleu, par exemple, j’aurais aimé aller beaucoup plus loin. Avez-vous vu la pièce de théâtre du même titre, créée par Robert Lepage et Marie Michaud? (Moi, je l’avais vue lors de son passage au Centre national des Arts, à Ottawa, et je l’avais beaucoup aimée.) Il vaut la peine de lire sur la genèse de l’album. Éric Bouchard la résume bien dans son article intitulé « Dans le ventre du Dragon bleu ». Il donne une bonne idée des problèmes d’adaptation et explique pourquoi les créateurs ont finalement opté pour les dialogues à la Petzi. Pour compléter votre tour d’horizon, vous voudrez peut-être également lire ce qu’en a écrit David Desjardins dans l’hebdomadaire Voir.

Les marges selon Müller

Le point fort de ma soirée au théâtre? Une citation du dramaturge Heiner Müller dans le programme, sur le même thème que j’abordais ici avant-hier :

« Au centre rien ne bouge plus. Les mouvements ne partent que des marges. »

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